Politiquement correct... et surtout incorrect!

dimanche 20 octobre 2013

Une histoire de mental plus que de technique



Le sport est une affaire de physique, une affaire de technique. Mais il est aussi – et peut-être surtout – une affaire de « mental ».
Et le match contre Saint Laurent l’a démontré à l’évidence. Il a suffi que Barbara – jusqu’alors en réserve « de la République » sur le banc – entre sur le terrain pour que l’équipe roquebrunoise soit transfigurée. En cinq minutes, elle qui accusait dix points de retard (14/24) allait ainsi réussir un improbable 13/2 pour atteindre la pause avec un avantage d’un point (27/26).
Et un double double pour Pauline!
Lorsque l’on analyse les stats, on s’aperçoit que Barbara n’avait pas fait énormément durant ce laps de temps, une passe décisive, un ballon perdu. Oui, mais « elle » était là, pour tenir le ballon et diriger l’équipe, une équipe toute à sa dévotion. Ce qui n’est pas le cas avec Elena. Et c’est bien là un problème. Ce n’est certainement pas un hasard si notre petite Cindirella a fait son meilleur match à BO Savoie… où Barbara n’était même pas présente sur le banc. Là, elle savait que Barbara rentrerait tôt ou tard, elle a sans doute voulu trop en faire et, de plus, n’a pas eu de réussite sur deux magnifiques actions gâchées au tir et qui, dans le cas contraire, l’auraient totalement mise en confiance. Alors oui, Elena est passée un peu à côté de son match – peut-être aussi parce qu’un match contre Saint Laurent est toujours très particulier – mais il lui appartient maintenant de se ressaisir et de se faire violence comme a su le faire, en d’autres temps, une Marine traversant des hauts et des bas. Et qui, aujourd’hui, s’offre le luxe de débuter dans le cinq et de faire rejeter une Veronika sur le banc durant pratiquement une mi-temps. Si ça ce n’est pas une réussite ! Chapeau en tout cas. Cyril possède désormais trois ailières « interchangeables » avec des styles différents et c’est assurément la bonne nouvelle de la soirée.
Cela dit, et même si son évaluation n’est que moyenne, l’étoile de ce match aura bel et bien été Sarah avec ses 22 points qui ont enflammé le gymnase. Dès qu’elle touchait le ballon, on savait qu’il allait se passer quelque chose. Sarah est unique en son genre et c’est bien pour cela qu’on l’adore !
En termes d’évaluation, les deux meilleures notes sont pour Marylène impressionnante sous les panneaux (16 rebonds !) et une Pauline (Ben oui, "ma" Pauline) qui n’a pas « crevé l’écran » comme sait le faire Sarah mais qui, au final, rend une copie avec 13 points et 13 rebonds, soit un double-double. Est-il utile d'ajouter quoi que ce soit?
Un mot enfin sur Veronika qui n’était pas dans un grand soir au point de rater 3 lancers francs sur 4, elle la reine de l’exercice. Comme quoi rien n’est jamais acquis mais bon, la saison est encore longue et la Wera préférée d’une personne (très âgée) du comité directeur aura d’autres occasions de mettre en valeur un talent que l’on sait très grand…

lundi 23 septembre 2013

Coup d'oeil sur un... Grand Chelem!


C’est fait : les équipes roquebrunoises ont réalisé le Grand Chelem en championnat.
Bon, d’accord, il n’y avait que deux matches au programme ce qui facilitait grandement la tache mais enfin il faut bien se faire plaisir de temps à autre ! Surtout en étant d’une totale mauvaise foi…
On se doutait bien que l’équipe première, étrennant son titre de championne de France, mettrait tout en œuvre pour vaincre Venelles dont le groupe a été sensiblement modifié et est encore en rodage.
Par contre, quand on a vu Barbara arriver en boitillant au gymnase, on s’est dit que les choses pourraient être plus compliquées que prévu. De fait, Barbara est sagement restée sur le banc, passant le relais à une Elena un peu lassée (doux euphémisme) de faire tapisserie durant quasiment toute la saison dernière. Alors, bien sur, Barbara est unique et l’on aura encore grandement besoin d’elle. Mais il est réconfortant pour le club de constater que l’équipe est capable de gagner sans elle, du moins de gagner sans elle sur le terrain car elle était présente dans le groupe, distillant des conseils et des encouragements.
Au sortir d’une saison quasiment blanche, Elena a prouvé qu’elle est capable de prendre le relais, surtout quand elle aura retrouvé une confiance sérieusement écornée.
Si Barbara n’était pas là, Pauline et Veronika, elles, ont démontré qu’elles ne sont déjà pas très loin de leur top niveau en signant l’une et l’autre un double double.
Sarah nous l’a joué… « à la Sarah », c'est-à-dire des actions sublimes dont elle a le secret et des erreurs de débutante. Mais bon, à l’arrivée cela donne quand même 16 points. De quoi lui pardonner quelques passes… hasardeuses à destination d’un membre du public !
Marylène n’était certainement pas dans un de ses meilleurs soirs. Ce sont des choses qui arrivent et elle ne tardera pas à prendre sa revanche !
Et l’on en vient ainsi à Marine qui, à l’image de Sarah, nous a fait « du Marine », une adresse diabolique et une combattivité de tous les instants en défense. On avait coutume de dire que Roquebrune avait un « cinq » d’exception. Il a aujourd’hui un véritable « six » sur lequel pourront s’appuyer les jeunes du club.
J’ai parlé d’Elena. Anaïs a disputé son premier « vrai » match en NF2 avec un temps de jeu significatif. Le bilan n’est pas exceptionnel mais il prouve qu’elle a les moyens de prendre sa place dans le groupe. Il faut simplement que le « métier » rentre. Les petits « trucs » qui marchaient en championnat régional sont inefficaces en NF2. Mais les premières impressions sont flatteuses.
La surprise de la soirée a été de revoir Adriana sur le parquet. Une surprise heureuse mais qui a malheureusement tourné court en raison d’un genou toujours douloureux. Dommage car, sur quelques gestes, Adou a prouvé que son talent est intact. Espérons donc la revoir sur le terrain.
 * * *
On attendait avec intérêt ce premier match de l’équipe en Nationale 2.
Mais en fait le vrai grand rendez-vous du week-end était celui donné le dimanche après-midi par les Cadettes engagées en championnat de France pour la première fois depuis plus de 20 ans ! Et, à cette époque, l’expérience avait été plutôt malheureuse, que des défaites en première phase et une unique victoire en deuxième phase.
Autant dire que le club repartait complètement dans l’inconnu, d’où une certaine nervosité et de l’appréhension face à cette sorte de grand saut. Appréhension incarnée par Agostino aussi excité qu’un Jack Russell à la recherche de sa balle mais aussi par Marco en dépit de sa longue expérience du basket.
A l’arrivée, un net succès qui, certainement, aura été apprécié à retardement car, sur le moment, on sentait bien que le soulagement prévalait.
Il convient évidemment de ne pas « s’enflammer » outre mesure après une seule victoire, qui plus est à domicile. Mais il faut bien convenir que les premières impressions sont très favorables et l’on sent que le groupe est encore très perfectible.
Face au Rousset, deux joueuses ont fait la différence, Charlotte dont on connait depuis longtemps le potentiel exceptionnel – qui ne déparerait pas en équipe première… mais c’est une autre histoire – et une certaine Estelle que nous avions accueillie voici quelques années pour sa découverte du basket.
Jean-Michel Loaso a façonné la joueuse, le Cavigal lui a incontestablement donné une nouvelle dimension et elle a marqué le match de son empreinte. Avec Charlotte et Estelle, l’équipe a une véritable « colonne vertébrale » sur laquelle Isabelle… mais aussi ses partenaires pourront s’appuyer pour avancer. Et même si l’équipe est « structurée », elle pourra toujours compter sur la « folie » d’une Marion pour mettre le feu dans la défense adverse. D’une certaine façon on pourra dire Sarah-Marion, « même combat » !
Du groupe des italiennes la plus en vue sur ce match aura été Béatrice à qui est revenu l’honneur d’inscrire les premiers points de la saison. D’autres vont monter en puissance.
On attend déjà avec impatience la confrontation avec Nîmes, l’un des « gros bras » de ce championnat.

mercredi 12 juin 2013

Un petit Tours et puis s'en va...


Trois jours se sont écoulés et il fallait bien ce laps de temps pour reprendre un peu nos esprits après cette folle après-midi de dimanche où nos filles ont conquis – et de quelle manière ! – le titre de championnes de France.
Les images se bousculent encore dans la tête de la petite dizaine de personnes (proches du club) qui a eu le privilège d’assister à cet événement, les dirigeants (Pierrette, René, Antoine, Marco), « le » dirigeant d’honneur Denis, les parents de Pauline, de Marylène et de Barbara. Pour ces derniers, c’était un peu « la routine » puisque Barbara en était dimanche à son… dixième titre de championne de France (y compris évidemment ceux conquis dans les catégories de jeunes). Il y avait aussi Andrea, le petit copain d’Elena, les enfants de Cyril, Emilie et Jimmy - lequel a mis une ambiance extraordinaire dans les gradins – et puis aussi une « vieille » connaissance venue de loin pour nous encourager, Honorine « nono » (pour les intimes !) accompagnée de sa sœur Marie-Clémence qui portera la saison prochaine le maillot de... La Couronne, l'un de nos adversaires de play-off.
Tout ce petit monde était manifestement « stressé » car le match s’annonçait difficile et personne n’aurait pu prévoir pareille démonstration en finale face à une équipe de La Garnache qui nous avait posé tant de problèmes lors des deux matches de play-off. Il y a eu duel sur le terrain mais il y a eu aussi duel sur le bord du terrain entre les deux coaches. Et le résultat parle de lui-même. Dans ce jeu d’échecs que peut être le basket, Cyril a gagné avec la complicité de son fidèle Fred qui, même s’il affichait un grand optimisme de façade, était certainement aussi inquiet que les autres. La preuve ? Entre 13 et 14 heures il était avec nous sur la terrasse de l’hôtel tandis que les filles faisaient la sieste. Et il n’a pas évoqué la possibilité de jouer aux cartes. Ce qui, au demeurant, lui a probablement valu d’éviter une humiliation… mais c’est une autre histoire !
Même René qui, en raison de son (très) grand âge, a vu beaucoup de choses au cours de sa longue existence, était tendu à l’extrême, pâle au point de nous inquiéter. Et Pierrette, visage fermé, ne valait guère mieux… tandis que Denis et Antoine avaient trouvé la parade pour évacuer la pression : aller dormir dans la voiture. Quant à Marco, il avait laissé son enthousiasme habituel dans le minibus, (presque) aussi silencieux que Andrea… et on comprend mieux pourquoi lui et Elena sont si amoureux : ils ne parlent pas, ils se regardent…
 Au bout du compte, tout le monde avait les yeux embués lorsque nous nous sommes retrouvés sur le terrain et, dans le vestiaire où le champagne a coulé, Cyril dont on connaît l’art habituel de la parole, avait du mal à articuler.
Bref, des moments intenses, inoubliables et des images fortes comme celle de Barbara, juchée sur les épaules de Fred pour découper le filet de l’un des paniers. Les (extraordinaires) dirigeants tourangeaux ont fait semblant de ne rien voir…
Sur un plan strictement sportif, les deux matches ont été très différents avec une constante : la défense. 45 points encaissés contre Sainte Savine, 38 seulement contre La Garnache, il ne faut pas chercher ailleurs la clef de la réussite. Lors des deux matches, nos filles ont fini par « écoeurer » l’adversaire. Elles n’étaient pas cinq sur le terrain mais dix sautant sur tout ce qui bougeait.
Ce fut particulièrement vrai en finale où il fallait absolument faire preuve d’abnégation… et de réalisme, fut-il défensif. D’ailleurs Cyril avait prévenu : « on ne joue pas une finale, on la gagne ». Message parfaitement reçu. L’évaluation globale (69) est moyenne, tout simplement parce que les fameuses « stats » ne peuvent prendre en compte les gestes défensifs. Et aussi parce que les filles ont aussi un peu « arrosé », preuve qu’elles étaient stressées.
Pour que la fête soit complète, Elena et Jana ont pu participer de fort belle façon à l’apothéose et si l’on ajoute que Heidi a été d’une rare préciosité et que Marine a probablement livré son meilleur match de la saison en finale, c’est – aussi – la formation à la roquebrunoise qui sort grandie de ce Final Four.
J’avais souvent dit en début de saison que RCM Basket, avec la capitaine Marylène (phénomènale), Barbara, Pauline, Veronika et Sarah, avait probablement le meilleur « cinq » de Nationale 2. Il n’a cessé de le confirmer au fil des mois mais il a su aussi entraîner un groupe entier dans son sillage.
Dans un précédent post, j’avais raconté mes grandes émotions sportives.
Je croyais avoir tout vu. Eh bien non ! Tours est passé par là...

dimanche 2 juin 2013

L'heure est à la remobilisation !



Même si c’était un match qui comptait pour « du beurre » dans la mesure où un résultat négatif ne pouvait remettre en cause la première place de Roquebrune dans sa poule de play-off, force est de reconnaître que la défaite a jeté un froid sur le gymnase Valgelata. Pas un froid glacial, certes, plutôt une bise frisquounette, mais un froid tout de même.
Il est vrai que les fidèles amis du club – au premier rang desquels le maire de la commune M. Patrick Cesari entouré notamment de Fernand Salti, Jean-Paul Zanin, Mario Company et bien entendu les incontournables Annick et Jack Pillet, nos supportrice et supporter n°1 – ont fini par perdre l’habitude de la défaite. La dernière en date remontait à décembre 2011 !
On en avait frôlé une il y a quelques semaines contre les Espoirs d’Aix avec une égalisation débouchant sur une prolongation obtenue à quelques secondes de la fin mais Marylène et ses partenaires étaient parvenues à se sortir indemnes du guêpier.
Tel n’aura pas été le cas face à La Couronne qui a en fait exprimé son potentiel réel. Des trois équipes de la poule B, c’est probablement celle qui était la plus complète, qui pratiquait un joli basket et pourtant elle a terminé dernière de la poule de play-off !
En fait, cet échec à domicile est surtout gênant parce qu’il jette une ombre sur un parcours exceptionnel accompli par notre équipe tout au long de la saison : quatre défaites en vingt deux matches en première phase avec à la clef la première place de la poule A, deux défaites en play-off mais aussi deux victoires obtenues à Anglet et La Garnache.
Les choses vont tellement vite dans notre monde actuel que l’on a tendance à ne retenir que l’instant présent en occultant le passé, même très proche.
Ces deux dernières saisons, des play-off ratés avaient terni deux premières parties très réussies.
Cette fois nous avons réussi nos play-off avec une qualification pour le Final Four signifiant que nous ne sommes qu’à deux victoires d’un titre de champion de France. Peu et beaucoup à la fois !
En imaginant le pire – mais il ne se produira pas ! – deux défaites à Tours nous feraient terminer une magnifique saison sur une série de trois échecs, preuve qu’il n’y a jamais bien loin du Capitole à la roche tarpéienne…
Sans rien enlever aux mérites de l’équipe charentaise, nos filles avaient probablement la tête un peu ailleurs (du côté de Tours, par exemple…) et elles ont aussi développé un sentiment inconscient que rien ne pouvait leur arriver face à une équipe qu’elles avaient battue en déplacement.
A l’inverse, les Charentaises, écartées de la course au final four, ont pu aborder le match – leur dernier de la saison - sans la moindre pression. Les conditions idéales pour réussir une bonne performance. Au demeurant, elles sont montées en puissance au fil des minutes et ont tiré dans les cinq dernières minutes un véritable feu d’artifice.
La courbe roquebrunoise a été exactement contraire : un excellent début de match et puis une lente descente aux enfers. Dans le dernier quart-temps il n’y avait plus d’équipe sur le terrain mais cinq joueuses « solitaires » qui faisaient un peu n’importe quoi.
L’évaluation globale a été la plus mauvaise de la saison 48. Pire : elle n’a été que de 12 en deuxième mi-temps, un score que les piliers de l’équipe ont, individuellement, atteint à de multiples reprises cette saison sans parler du « pic » à 35 atteint par Marylène huit jours auparavant.
C’est bien la preuve qu’en sport rien n’est jamais acquis, surtout dans une discipline comme le basket où les choses vont souvent très, très vite.
Samedi en demi-finale à Tours, on va certainement retrouver le groupe conquérant de ces derniers mois. Sera-ce suffisant ? That is the question… Car Sainte Savine s’annonce comme un « rude client » qui saura exploiter la moindre erreur, le moindre relâchement.
Il ne pourra pas être question de perdre 18 ballons et  12 rebonds défensifs comme face à La Couronne. Ce serait carrément offrir la victoire à l’adversaire.
Cette saison, l’équipe a toujours su se remobiliser dans les grandes occasions. Et là, ce sera une très grande occasion !
Alors, pas de sinistrose. Inévitablement, une équipe « passe au travers » quelques fois dans une saison. C’est arrivé samedi au gymnase Valgelata. Dans une certaine mesure on serait tenté de dire « tant mieux ». Car Roquebrune n’a jamais perdu deux fois de suite…

mardi 28 mai 2013

Marylène au Panthéon (de RCM Basket) !



Si le basket n’était pas un sport collectif, on pourrait écrire que samedi soir à Anglet il y avait Marylène… et les autres.
Mais le basket est un sport collectif et même si Marylène a évolué sur une autre planète, le mérite de la victoire revient à un groupe entier où chacune a su faire les efforts nécessaires à tel ou tel moment du match. Cette notion de collectivisme transparaît dans une stat toute simple : 29 paniers marqués (24 à 2 points, 5 à 3 points), 20 passes décisives ! Deux fois sur trois la marqueuse a « profité » du travail d’une partenaire. Et l’on ne parle même pas de l’abnégation défensive ! Roquebrune a certes encaissé 70 points mais face à une équipe particulièrement efficace en attaque. De plus, 26 de ces points ont été marqués dans le seul premier quart-temps. Par la suite la défense roquebrunoise a fait le travail et n’a donc concédé que seulement 44 points en 30 minutes.
"Mary" dans ses oeuvres: impressionnant !
Lorsqu’il y a autant de passes décisives, Barbara n’est jamais bien loin ! Elle en a distillé très exactement la moitié à elle seule qui, ajoutées à ses 15 points, lui ont donc valu son deuxième double double de la saison. Un double double que Veronika a manqué pour un seul rebond car le compte des points y était (15) dont une impressionnante série de lancers francs (7 consécutifs) en fin de match. Elle n’était pas loin de la Santa Veronika de La Couronne. Une personne (très) âgée du comité directeur aurait été très fier d’elle.
Pauline a eu un rôle plus discret lié sans aucun doute à l’exceptionnelle prestation de Marylène et aussi à une rapide accumulation de fautes. Mais, à l’inverse, les 6 fautes qu’elle a provoquées et son travail défensif ont été déterminants tout comme l’abnégation d’Heidi revenue à son meilleur niveau et qui n’a pratiquement pas eu de déchet dans son jeu.
Marine nous a fait… du Marine, impeccable en défense, scoreuse de près (mais, pour une fois,  pas de loin !), jouant toujours juste à chacune de ses apparitions. Quant à Sarah, elle était hors du coup pour cause de maladie. On l’attend revenue à son meilleur niveau pour les deux derniers grands rendez-vous de la saison.
Et j’en viens donc à Marylène, cap’tain Mary, pour laquelle on ne sait plus trop quel superlatif utiliser : merveilleuse ? magnifique ? sublime ? monstrueuse ? monumentale ?
Pas « exceptionnelle » en tout cas car Marylène est une exception en elle-même !
Il faut savoir que des obligations professionnelles très prenantes ne lui ont pas permis d’être très assidue aux entraînements. Et pourtant elle a été présente d’un bout à l’autre de la saison avec beaucoup de hauts et quelques bas (très relatifs) avant de réaliser samedi soir son chef d’œuvre, 28 points, évaluation à 35 !
Son précédent record roquebrunois était de 31 ce qui la plaçait aux portes du Top 10 des meilleures intérieures du club, un top 10 dominé par Jezabel et Agnès dont on évoque toujours les prénoms avec un immense respect.
Avec son 35, Marylène accède directement à la 4ème place et entre à son tour dans l’histoire de RCM Basket derrière  Jezabel 43 (saison 2005/06) et 41 (saison 2004/05) et Agnès 38 (saison 2005/06).
Autre fait intéressant : à la pause Mary en était à 14 points et une évaluation de 17. Elle a réalisé une deuxième période identique et cette constance sur l’ensemble de la rencontre a fini par « tuer » les Basques qui ne savaient plus comment la stopper. Plus que de l’admiration, du respect !

Membres

Qui êtes-vous ?

Roquebrune Cap-Martin, France