Politiquement correct... et (surtout) incorrect

Politiquement correct... et (surtout) incorrect

lundi 10 avril 2017

C'est cuit!



Je le disais dans la précédente rubrique : le seul cas de figure permettant de croire à la 9ème place (relégation mais éventuel repêchage) était de se retrouver à égalité avec Mandelieu.
Ce ne sera pas le cas. Mandelieu est allé gagner à Vence et, du coup, la jolie victoire roquebrunoise face à Furiani ne servira qu’à… aviver les regrets.
Quoi qu’il arrive dimanche prochain (oui oui, la FFBB fait jouer le jour de Pâques !) Roquebrune terminera 10ème, même en gagnant au Rousset. En cas d’égalité à trois (Furiani, Villeurbanne et Roquebrune), Villeurbanne serait 8ème devant Furiani et Roquebrune. Cette éventualité me paraît assez peu probable car Furiani jouera son maintien à domicile face à une équipe de Rognac qui n'a plus rien à jouer. Difficile de ne pas croire en un succès corse qui le mettrait définitivement à l'abri en accrochant la 8ème place.
Et, en cas d’égalité à deux, Roquebrune serait devancé au goal average direct aussi bien par Villeurbanne que par Furiani (le cas échéant).
Bon, en même temps, les chances de repêchage seront très réduites du fait que dix équipes (au lieu de huit) descendront  de NF2 en NF3.
RCM Basket va donc quitter une compétition nationale 36 ans après y avoir accédé pour la première fois. C’était au terme de la saison 1980/81 et trois ans plus tard, le club était en Nationale 1 !
Bien de l’eau a coulé sous les ponts du Gorbio depuis, l’équipe a connu des hauts et des bas et vient de connaître deux relégations successives qui la ramène en championnat régional. Je ne vois vraiment pas quand et comment elle pourra s’en extirper sachant que, sauf modification des règlements, seul le premier monte. Et là… il suffit de voir les parcours de Menton depuis plusieurs saisons pour comprendre la difficulté de la tâche. Le club mentonnais est constamment aux avant-postes mais il se trouve toujours un club pour lui barrer la route.
Qui plus est, il faudra constituer une équipe compétitive… ce qui ne pourra être fait qu’avec des apports extérieurs dont les dirigeants affirment ne pas vouloir. Enfin, c’est ce qu’ils disent aujourd’hui mais tout est possible car on n’est jamais à l’abri d’une contradiction !
Une chose est en tout cas certaine : l’actuelle direction du club a une énorme responsabilité dans cette relégation. Si Babette avait été aux commandes de l’équipe dès la reprise en janvier, je suis certain à 200% que Roquebrune serait toujours en NF3. Son travail ne pouvait pas immédiatement « payer » car elle a trouvé un groupe en complète déliquescence. Mais ce n’est pas un hasard si Roquebrune a gagné 4 de ses 5 derniers matches donc deux à l’extérieur (Mandelieu et Venelles).
Le tournant de la saison a certainement été le match perdu à domicile face à Villeurbanne. Babette ne dirigeait l'équipe que depuis 15 jours. Avec 15 de plus, la victoire aurait été au rendez-vous.
On ne refait jamais l’histoire mais les faits sont implacables. Malheureusement pour LA responsable de ce terrible échec, arcqueboutée sur ses a priori et ses contradictions. Consternant.

mardi 4 avril 2017

Prier les dieux du basket



En fonction des matches à venir (voir le précédent post), je mettrais bien une pièce sur une égalité finale entre Mandelieu, Villeurbanne et Roquebrune classés 8èmes ex-aequo devant Vence et Cote Vermeille.
Dans ce cas de figure, les trois clubs sont d’abord départagés par un classement établi en fonction de leurs confrontations directes et elles seules.
Et là… c’est la cata pour Roquebrune. La faute à deux défaites contre Villeurbanne alors que Mandelieu et Villeurbanne ont fait 1-1 de même que Mandelieu et Roquebrune. Ce classement particulier donne donc Villeurbanne 7 pts, Mandelieu 6, Roquebrune 5.
Il se répercute sur le classement général final de la poule A de NF3, à savoir 8ème Villeurbanne, 9ème Mandelieu, 10ème Roquebrune.
Du fait que Roquebrune n’a pas le goal-average direct sur Villeurbanne et ne l’aura probablement pas sur Furiani (il faudrait gagner dimanche par 29 points d’écart !), iI n’existe en fait qu’une seule possibilité de terminer 9ème (place de relégable pouvant éventuellement ouvrir la possibilité d’un repêchage) : se retrouver à égalité de points « seulement » avec Mandelieu. Il faudrait pour cela « prier » que Villeurbanne aille gagner à Ozon lors de la dernière journée et que Mandelieu, bien évidemment, ne gagne pas ce dimanche à Vence !
Les deux clubs sont à égalité absolue, victoire de Mandelieu à Roquebrune 59/52 et victoire de Roquebrune à Mandelieu 74/67, soit le même écart de 7 points.
Dans ce cas, c’est le goal-average général qui est pris en compte. Mandelieu est actuellement à -49, Roquebrune à -52.
Deux victoires de Roquebrune lors des deux dernières journées lui permettraient de sensiblement améliorer son goal-average général alors que celui de Mandelieu , battu deux fois (c’est la condition sine qua non d’une égalité finale) s’alourdirait.
Bref, si un espoir de sauvetage existe encore, il est bien minuscule !


lundi 3 avril 2017

Un final à couper le souffle



Non, le coq n’a pas chanté ces derniers matins, à commencer par samedi qui marquait tout à la fois le début du mois d’avril et l’anniversaire de Jana. Et il faudra donc encore attendre un peu pour connaître le nom du futur entraîneur de l’équipe première roquebrunoise. On s’en serait (quand même) un peu douté !
A quel niveau jouera cette équipe première la saison prochaine ? 
A seulement deux encablures de la fin du championnat, la position de RCM Basket en NF3 est toujours aussi fragile mais tous les espoirs ne sont pas envolés. Et cela grâce à une superbe victoire obtenue à Venelles, le deuxième du classement, qui avait pourtant besoin d’un succès pour asseoir sa participation aux P.O.
Le travail entrepris depuis bientôt deux mois par Babette porte manifestement ses fruits avec, désormais, une défense digne de ce nom. RCM a été la première équipe cette saison à laisser Venelles à 49 points marqués ! Heidi et ses partenaires ont fait la différence d’entrée, inscrivant la bagatelle de 20 points pour n’en concéder que 13. Alors que l’on pouvait craindre une vive réaction aixoise, les Roquebrunoises parvenaient à atteindre la pause avec un avantage accru de 2 points. Restait à passer le cap du 3ème QT qui, cette saison, a vu tant d’illusions s’effondrer. Les joueuses de Babette serraient le jeu, dressaient des barbelés sous le panier et finissaient par s’adjuger ce 3ème QT d’un petit point. Le scénario de la dernière manche allait être identique avec un minuscule avantage d’un point pour Venelles, insuffisant évidemment pour remettre en question le sort de la rencontre.
Restait à connaitre les résultats des autres rencontres de la journée car, malheureusement, Roquebrune n’a plus, depuis bien longtemps, son destin entre ses mains. Et là, bonnes nouvelles : à l’exception de Furiani, tous les autres clubs sous la menace de relégation ont perdu !
Du coup, Roquebrune, toujours 10ème, revient à 2 points d’un quatuor constitué de Mandelieu, Rousset, Furiani et Villeurbanne. Mathématiquement, la 8ème place (synonyme de maintien) est toujours accessible… avec pas mal de réussite !
Selon toute vraisemblance, Rousset devrait assurer son maintien samedi prochain en recevant Côte Vermeille qui traîne sa peine à la dernière place. Le choc Vence-Mandelieu s’annonce très chaud même si Vence est désormais condamné, Villeurbanne sera en déplacement chez le leader invaincu Carqueiranne.
Quant aux Roquebrunoises, elles recevront un rival direct pour le maintien, Furiani. La victoire est impérative mais on voit quand même mal les Corses s’incliner par plus de 28 points d’écart ce qui permettrait à RCM de prendre le goal-average direct.
Bref, Roquebrune sera toujours 10ème dimanche soir prochain mais avec vraisemblablement un seul point de retard sur Furiani, Villeurbanne et peut-être Mandelieu.
Auquel cas l’ultime journée, le 16 avril, serait décisive avec un déplacement de Roquebrune à Rousset et une victoire aussi indispensable que possible. Furiani devrait se sortir du « guêpier » Rognac, Mandelieu ne sera pas à la fête face à Saint Jean (en course pour les PO) tandis que Villeurbanne se déplacera à Ozon. Tout ceci pourrait permettre à RCM de se replacer dans un groupe de 3 ou 4 équipes départagées au goal-average direct. Et là, malheureusement, ce sera plus compliqué !
Bref, les 15 prochains jours vont être longs avec un sacré suspense.
Et si, par malheur, Roquebrune venait à perdre sa place en championnat national, le spectre des défaites stupidement concédées en début de saison à domicile ne manqueront pas de ressurgir. Tout comme la lenteur mise à prendre les décisions qui s’imposaient. Mais bon, on ne refait jamais l’histoire !

vendredi 31 mars 2017

Chant du cygne ou chant du coq?

Nos joueuses vont entamer demain à Venelles la dernière ligne droite du championnat.
Si la 8ème place, synonyme de maintien, apparaît très problématique (trois points de retard sur un groupe de quatre équipes et un goal-average particulier défavorable sur deux d’entre elles), la 9ème – actuellement occupée par Furiani avec 2 points d’avance sur RCM - qui pourrait permettre un éventuel repêchage est encore du domaine du possible… avec beaucoup de chance !
La première condition, en tout cas, est de gagner les trois derniers matches ce qui revient à dire gagner demain à Venelles, second du classement, pas encore tout à fait assuré de disputer les P.O. On voit sans peine la difficulté de la tâche !
Mais cet éventuel succès ne servira pas à grand-chose si, dans le même temps, Furiani l’emporte à domicile face à Rousset. Car, pour « chiper » la 9ème place aux Corses, il faudrait ensuite les vaincre au gymnase Valgelata par 28 points d’écart !
Bref, mathématiquement une possibilité de sauvetage existe. Dans la pratique, par contre… il faut avoir une sacrée dose d’optimisme pour y croire encore !
Quelle que soit l’issue du championnat, il faut déjà préparer l’avenir, un avenir bien assombri pour les équipes seniors puisque la relégation de la NF3 aurait pour conséquence directe celle de l’équipe 2 ! Celle-ci a réussi une jolie performance en se maintenant sportivement. Hélas un même club ne pouvant avoir deux équipes dans une même division, elle aussi descendrait d’un étage et se retrouverait donc en championnat départemental.
La première question qui se pose aux dirigeants roquebrunois concerne donc le choix de l’entraîneur. Babette appelée à la rescousse continuera-t-elle ou bien faudra-t-il trouver quelqu’un d’autre.
On se doute que la présidente du club se triture les méninges depuis déjà pas mal de temps et qu’elle saura prendre une décision rapide comme elle sait si bien le faire...
Les candidatures sont nombreuses car tous les amoureux du basket ne veulent pas voir mourir un club qui, il y a peu, était encore en NF1, le premier niveau amateur français.
Un nom revient souvent dans les discussions et il a le « profil » pour relancer une mécanique quelque peu enrayée.
Officiellement rien de concret mais je tiens de source sûre que des contacts ont été établis avec cette personne. Certains dirigeants ne cachent pas leur admiration et leur sympathie pour elle en qui ils voient le recours ultime (non, ce n’est quand même pas Dieu !) et l’on murmure que le Mazarin du club est en train de déployer des tonnes de diplomatie pour tenter de la convaincre.
Sera-ce suffisant ? Pas sûr. Mais pas impossible non plus.
Si les discussions durent, comme c’est fort possible, toute une nuit, on peut dire que la réponse sera donnée au chant du coq.

dimanche 19 mars 2017

Quelle défense!

J’avais souligné les progrès défensifs de l’équipe roquebrunoise. Ils ont été confirmés. 0 point encaissé, c’est – quand même – une performance rare à laquelle j’ai eu du mal à croire lorsque m’a été communiqué le résultat (oui, bon, j’étais devant la télé à suivre le final époustouflant de France-Galles en rugby).
Alors, bien sûr, les esprits chagrins objecteront que 20 points marqués, ce n’est pas beaucoup. Certes. Mais on ne peut pas être au four et au moulin, défendre avec un rare acharnement et en même temps scorer.
Un instant, coup de téléphone d’Agostino… Oui, quoi ? On a bien gagné 20/0… Hein, c’est pas le score du match ? Ah, il n’y a pas eu de match car Côte Vermeille était forfait. Oh pardon...
Enfin, quoi qu’il en soit, ce succès – quelle qu’ait été la manière dont il a été obtenu et je pense que le résultat sur le terrain aurait été équivalent - relance un peu Roquebrune.
Mathématiquement, la 8ème place reste possible.En gagnant ses trois derniers matches, Roquebrune terminerait avec 31 points. C’est le total qu’auraient Ozon, Villeurbanne, Mandelieu et Le Rousset en perdant les leurs.
Problème: Ozon et Villeurbanne ont l'avantage du goal-average direct. Et le même cas de figure risque de se produire avec Le Rousset sauf à gagner chez lui de 10 points pour compenser une défaite de 9 au gymnase Valgelata. Enfin, il y a égalité parfaite entre Mandelieu et Roquebrune avec toutefois un léger avantage à Mandelieu sur le goal-average général.
Bref, la victoire sur Côte Vermeille risque de ne pas servir à grand-chose. Et cela d'autant plus que Ozon a réussi un bel exploit en allant gagner à Mandelieu qui, curieusement, va beaucoup moins bien depuis que certaines rumeurs ont couru sur les réseaux "sociaux". Mais ce n'est certainement qu'une coïncidence!
En fait, toujours mathématiquement, le seul véritable objectif de Roquebrune ne peut être que de dépasser Furiani et s'emparer de la 9ème place... qui pourrait ouvrir droit à un éventuel repêchage. Mais, là encore, les considérations de goal-average seront importantes. Or Furiani a gagné chez lui de 28 points…
Reste enfin une inconnue : le forfait de Côte Vermeille – qui va permettre à Roquebrune de récupérer un peu de sous car le club perpignanais devra rembourser les frais de déplacement des Roquebrunoises à l’aller – est-il un « one shot » ou définitif ? Rappelons en outre que trois forfaits équivalent à un forfait général… auquel cas tous les matches seraient annulés. Dans l'opération, Rousset, Villeurbanne et Vence qui avaient été les seuls clubs à perdre une fois face aux Catalanes récupèreraient un point par rapport à toutes les autres équipes. On n’en est pas encore là mais c’est une hypothèse à ne pas écarter car elle pourrait être lourde de conséquences en permettant à Vence de repasser devant Roquebrune.

Les dessins sont extraits de l'extraordinaire Rubrique à brac tome 4 du regretté Gotlib dont j'aurais aimé avoir ne serait-ce que le millième du talent!

mardi 14 mars 2017

Sic transit gloria...



Quel séisme !
Le Stade Français et le Racing ont entamé un processus de fusion. On ne parle pas de basket mais du Top 14 de rugby et cette fusion concerne rien moins que les deux derniers champions de France dont celui en titre (le Racing).
Il est évident que les considérations économiques sont la cause de cette décision des deux présidents qui, sans être propriétaires des clubs, en sont les deux principaux bailleurs de fonds… avec des pertes conséquentes !
Ceux-ci ont su rester d’une extrême discrétion tout le temps qu’ont duré les discussions (on  se doute bien que l’on ne réalise pas une telle opération d’un simple claquement de doigts) et c'est pourquoi l’annonce officielle, lundi après-midi, a fait l’effet d’une bombe. Elle a immédiatement provoqué des manifestations publiques de supporteurs, de joueurs. Bref, on est bien en France où la moindre des réformes fait polémique. Bon courage aux candidats à la Présidentielle qui veulent apporter des changements significatifs dans notre fonctionnement étatique !
Pour en revenir au sport, le mot « fusion » provoque toujours les mêmes réactions, où que l’on se trouve. Toujours en rugby, Biarritz et Bayonne préfèrent mourir à petit feu plutôt qu’unir leurs forces et la pression des irréductibles des deux camps est énorme.
En football, et en échelon beaucoup moins élevé, une fusion – ou à tout le moins une entente – entre Menton et Roquebrune a été maintes fois envisagée. En d’autres temps, j’ai même participé à des discussions (à titre consultatif car je n’étais membre d’aucun des deux clubs). Rien à faire.
Les anciens dirigeants du basket ont su être plus intelligents en se partageant les rôles, les messieurs à Menton, les filles à Roquebrune.  Le Tennis de Table, lui, réunit dans une seule ville les adeptes des deux communes. Et c’est très bien ainsi.
Au-delà  des considérations psychologiques, des notions d’ancienneté et de toutes autres raisons qui, pour être éventuellement pertinentes, n’en sont pas moins assez utopiques, se pose la question de l’argent.
Je l’ai souvent dit : le sport est aujourd’hui indissociable de l’argent. A tous les niveaux.
Or, le contexte économique général fait qu’il se raréfie. Il fut un temps où l’on pouvait trouver des mécènes (ce fut le cas à Roquebrune). Ils sont de moins en moins nombreux sauf à être domiciliés à Monaco évidemment ! Les candidats à la Présidentielle sont même contraints de recourir à des emprunts avec toutefois l'immense avantage d'être remboursés à certaines conditions. D'autres se font habiller "gratis"... mais c'est une autre histoire!
Les municipalités ont souvent soutenu les clubs (ce fut le cas à Roquebrune) jusqu’à ce qu’elles soient, à leur tour, rattrapées par la crise économique (et, parfois, par des emprunts hasardeux…), nécessitant des restrictions budgétaires dont les clubs sportifs sont les premières victimes.
RCM Basket a pu tenir à un niveau relativement élevé (le 2ème échelon national amateur, le 4ème en tenant compte des deux divisions professionnelles) parce que le club bénéficiait d’une subvention relativement importante lui permettant d'attirer des joueuses de qualité parmi lesquelles certaines ne sont d'ailleurs jamais reparties, preuve d'un attachement certain.
Le budget est parti à la baisse, les résultats sportifs suivent le même mouvement. C’est la logique même.
Demain, c'est-à-dire la saison prochaine, Roquebrune sera dans un championnat de Ligue sans grand espoir de rejoindre le niveau national avant au moins dix ans… sauf à (re)trouver des moyens financiers conséquents. Et, dans ce cas précis, on ne peut même pas évoquer la perspective d’une fusion en raison de la situation géographique. Sic transit gloria…

lundi 13 mars 2017

Les carottes sont cuites



Il s’en est fallu de très très peu, on a même frôlé une nouvelle prolongation mais les nerfs ont lâché dans les derniers instants et Roquebrune a subi à Rognac une nouvelle défaite qui sonne quasiment le glas de ses espérances de maintien (46/51)
Pourquoi « quasiment » ? Parce que, mathématiquement, un espoir subsiste. Faible, très faible, si faible qu’il ressemble en fait à un miracle.
Au terme de cette 17ème journée, un écart de 3 points subsiste toujours entre Roquebrune, 9ème, et un groupe de trois, Furiani, Rousset et  Ozon parmi lequel se trouve donc le premier relégué.
En gagnant ses 4 derniers matches, Roquebrune arriverait à un total maximum de 31 points.
En perdant les quatre, Furiani, Rousset et Ozon termineraient avec 30 points… et Roquebrune serait sauvé. Mais ça, ce sont les mathématiques !
Il faut donc entrer dans le détail en regardant les « programmes » (tiens, on se croirait à la Présidentielle !)
Roquebrune : reçoit Côte Vermeille et Furiani, Va à Venelles et Rousset.  Quatre succès sont obligatoires. Deux peuvent être obtenus à domicile mais les déplacements de Venelles – en course pour les P.O. – et de Rousset (maintien éventuellement en jeu !) s’annoncent quand même très compliqués.
Ozon : Reçoit Vence et Villeurbanne, Va à Mandelieu et Saint Jean de Muzols
Rousset : Reçoit Rognac, Côte Vermeille et Roquebrune, Va à Furiani
Furiani : Reçoit Rognac, Venelles, Rousset, Va à Roquebrune.
Première observation : Furiani et Rousset qui reçoivent trois fois paraissent en position de force et devraient sans trop de mal assurer leur maintien.
Ozon n’a besoin que d’une victoire pour devancer Roquebrune sur qui il a le bénéfice du goal-average direct. Il peut l'obtenir à domicile.
Rousset aussi n’a besoin que d’une victoire pour devancer Roquebrune. Outre le fait  qu’il recevra RCM lors de la dernière journée, la venue de Côte Vermeille peut lui donner l’occasion de l’obtenir et s'éviter ainsi un dernier match à gros enjeu.
Bref, on peut considérer que les carottes sont cuites.
J’avais annoncé en début de saison que le maintien se jouerait autour de 8-9 victoires. Le 8ème du classement final en aura probablement 10, preuve que la lutte aura été serrée. Roquebrune en aura 7 ou 8. Juste… pas assez. Les points perdus à domicile en début de saison n’auront jamais pu être rattrapés. Dura lex, sed lex.

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Roquebrune Cap-Martin, France